

Palermo
Viejo (le vieux Palerme) -autrefois
appelé Villa Alvear- est un
micro quartier de Palermo dessiné
par l'architecte Antonio Buschiazzo.
Même s'il se trouve seulement
à quinze minutes du centre
de Buenos Aires, les bâtiments
sont bas dans
la partie centrale du quartier, ceci
est dû aux pentes, à
présent canalisées,
du ruisseau Maldonado qui se
trouve plus près, au
manque de passages à niveau
traversant les voies ferrées,
et à la modification
réglementaire selon le Code
d'Édification qui en 1966 a
limité la hauteur des édifices.
Palermo
Viejo attire, depuis quelques années,
des habitants lassés de la
ferveur du centre ville
et
qui trouvent ici plus de calme, des
immeubles moins haut, presque une
vie de village urbain
On
peut dire que le coeur du quartier
est la petite place Julio Cortázar,
de Serrano (que, à partir de
là et
jusqu'a Santa Fe s'appele Jorge Luis
Borges) et Honduras.
Elle est plus connue comme "La
Petite Place", et elle est entourée
de bars et de restaurants
et elle est devenue dans les derniers
temps le centre de rencontre de la
jeunesse de la ville.
En plus, tous les ans on fait des
feux pour célébrer la
Saint Jean et d'autres manifestations
artistiques.
Une
des attractions ou particularités
du quartier sont les petites
rues (ruelles) qui sont connues sous
le
nom de "cortadas"
comme Cabrer, Soria, Santa Rosa et
Russell. Elles ne sont pas nombreuses
et leur
charme provient du fait qu'elles sont
l'heritage de l'ancien tracé
de la ville.
Les
bords sur les Avenues Santa Fe, Scalabrini
Ortiz, Córdoba et Juan B. Justo
et la zone comprise entre
Santa Fe et Paraguay sont densement
edifiés. Par ses traits, son
rythme de circulation et ses activités
commerciales s'intègrent dans
la grande ville.
Les
voisins de Palermo Viejo avons comme
notre quartier des caractéristiques
opposées: nous
aimons autant ce qui est ancien et
ce qui est moderne au même temps.
Nous cherchons la paix et nous
nous intéressons au mouvement,
quelques uns parmi nous sont nés
dans le quartier et d'autres s'y
sont
installés depuis peu. Il y
a des gens qui ont de l'argent et
d'autres qui n'en ont pas, il y a
beaucoup
d'établissements d'enseignement
et des institutions professionnelles,
mais il y a aussi des maisons qui
ont été prises et de
travestis dans les rues. Nous aimons
le tango mais le jazz aussi, nous
sommes
descendants d'italiens et d'espagnoles
mais aussi d'arabes, d'arméniens,
de grecs, de juifs, de noirs et
d'indiens.
Nous sommes differents et c'est là
où réside notre richesse.
Mais
nous avons aussi de symptômes
coïncidents: nous aimons profondément
notre quartier, comme
voisins nous voulons être protagonistes
de sa vie et nous aspirons a ce qu'il
soit comme il nous semble
devoir être, nous essayons de
former des groupes pour défendre
une position ou une autre, nous
croyons dans les institutions et dans
la justice et nous faisons un effort
pour les faire fonctionner.
Nous
aimons fêter ensemble dans les
endroits publics, nous aimons les
arbres et les animaux.
Nous
avons le plaisir de prendre des collations
sur les trottoirs, de nous retrouver
avec des gens qu'on
aime et d'autres qu'on n'aime pas.
A
deux minutes de marche de la petite
place Julio Cortázar, le témoignage
de quelqu'un ayant vécu
sa jeunesse dans notre quartier, peut
être lu dans un coin de la rue
| ...."
una manzana entera en mitad
del campo,
expuesta a las auroras, lluvias
y sudestadas
la manzana pareja que persiste
en mi barrio
Guatemala, Serrano, Paraguay,
Gurruchaga"...
Jorge
Luis Borges
(Fundación Mítica
de Buenos Aires) |
Au
sujet de l'origine du nom Palermo
il y a deux hypothèses: une
qui fait référence à
"Juan Domingo
Palermo, qui au commencement du siècle
XVII était le propriétaire
de ces terres", l'autre qui dérive
"
d'un oratoire dans lequel était
vénérée l'image
de Saint Benoît de Palermo,
saint d'origine africaine,
qui était très vénéré
par les noirs de Buenos Aires..."
(Germinal Nogués, auteur de
Buenos Aires,
Ville Secrete)
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